Cyrielle Brancardière à Lourdes lors du pèlerinage du diocèse de Lyon

Cyrielle qui se prépare à la confirmation avec d’autres jeunes à St Fons et en seconde au lycée st Marc à Lyon, témoigne de son expérience de brancardage à Lourdes lors du pèlerinage diocésain.

 

Je suis partie en car avec 73 autres élèves volontaires de seconde de mon lycée (St Marc à Lyon) pour être brancardier à Lourdes la semaine du 10 juin. Nous étions reconnaissables à notre bob blanc (couleur de notre lycée) et au foulard jaune du diocèse de Lyon.

Arrivés en fin de journée, nous sommes allés à une messe d’envoi puis deux hommes nous ont expliqués comment accompagner un malade par groupe de deux et comment lui proposer notre aide. Nous sommes ensuite allés à la grotte et nous y avons déposé un cierge.

Je pensais que les personnes que l’ont accompagnerait seraient des gens malades jeunes ou âgés : or, il y avait aussi des personnes qui étaient simplement âgés, sans aucune maladie, mais qui ne pouvaient plus marcher et qui avaient donc besoin de notre aide pour les pousser.

J’ai accompagné plusieurs personnes pendant la semaine : la première, une femme souriante mais peu bavarde et c’était assez bizarre car je ne savais pas trop quoi lui dire. La seconde personne que j’ai brancardé était un homme charmant et avec lui, j’ai pu facilement parlé.

Le mardi, j’ai rencontré Monseigneur Emmanuel GOBILLARD qui nous a parlé de sexualité, de la place des femmes dans l’Eglise, des vocations. Il nous parlait ouvertement et n’avait pas sa tenue d’évêque mais portait un costume.

Chaque jour, nous avons assisté à une messe ; celle du mercredi était « universelle »  c’est-à-dire en plusieurs langues (allemand, italien, anglais, espagnol et français) avec 90 prêtres et Monseigneur Gobillard. La messe du jeudi était animée par des jeunes.

Ceux qui le souhaitaient ont pu, au cours de la semaine, recevoir le sacrement du pardon et/ou plonger dans la piscine.

Un jour, nous avons eu une conférence du médecin du sanctuaire qui nous a expliqué les démarches pour prouver qu’un miracle avait eu lieu.

Ce fut une belle expérience que je souhaiterai renouveler et que je recommande à tous ceux qui en auront la possibilité.

 

Cyrielle